La guerre en Iran a provoqué un « choc énergétique », a reconnu, mardi 24 mars, le premier ministre. Compte tenu de la dégradation des finances publiques, il n’est cependant pas question d’aller au-delà de quelques mesures ciblées.Le premier ministre, Sébastien Lecornu, à l’Assemblée nationale, le 24 mars 2026.
Face au « choc pétrolier », Sébastien Lecornu refuse l’idée d’un nouveau bouclier tarifaire
Scritto il 24/03/2026