L’écrivain Sébastien Bailly regrette, dans une tribune au « Monde » que les auteurs n’aient le choix qu’entre deux postures vis-à-vis de l’intelligence artificielle : celle de l’innocent ou celle du tricheur. Lui revendique la possibilité pour un écrivain d’utiliser cet outil, en toute transparence.
IA et littérature : « Personne, dans cette querelle, ne se demande si un écrivain a le droit de travailler avec une machine »
Scritto il 24/09/2026
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